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Histoire de Noël pour adultes seulement (sonnets bordéliques)
La dame du cinquième, Aline, a un mari
Qui s’absente souvent pour faire des affaires
Ce qui lui fit un jour prendre un intérimaire
Un aimable voisin : mon cher ami Henri.
Mais bien qu’elle se crut amplement aguerrie
Elle découvrit des jeux qui surent bien lui plaire
Mon ami voyageur avait un art de faire
Dépassant les savoirs qu’on acquiert à Paris
Ainsi diversifiant les délices possibles
Aux sophistications elle devint sensible
Racontant aux voisines ses amoureux excès
Or la sensualité éveillant quelques dames
Déplorant l’amertume de quelques insuccès
On me sollicita pour exprimer ma flamme
Les dames du deuxième et du troisième étage
Ayant l’époux le soir revenant sans ardeur
Me dire leurs besoins d’une accorte vigueur
Et m’invitèrent au thé britannique breuvage
Étant fort occupé par une muse volage
Je refusai le thé ce prétexte joueur
Mais conseillai Léon ami batifoleur
Dont le zèle étonnait les dames les moins sages
Il était fort adroit, les dames bavardant
Vantèrent ses façons, son zèle débordant
Au premier au sixième on voulut ses techniques
Et alternant les jours avec juste raison
Elles se partagèrent ses élans érotiques
Alternant les bonheurs des intimes liaisons
Les zèles excessifs devenant jeux banals
Il fallut bien trouver des jeunes volontaires
Qui par timidité ne savaient encore plaire
Dont le besoin d’apprendre était phénoménal
Ainsi deux jouvenceaux au charme sans égal
Mais auxquels il était assez facile de plaire
Eurent de brèves leçons de cet art nécessaire
Pour porter les désirs au bonheur optimal
Le quatrième étant informé par ouï-dire
une dame y vivant voulant se méconduire
Me demanda monsieur auriez vous un ami
Qui disposant de temps et d’un peu de chaleur
Pourrait venir jouer avec moi au Rami
Ou divers jeux subtils ranimant mes ardeurs
Je connaissais Ernest ami depuis toujours
Ayant pour les plaisirs une bonne aptitude
qui pouvait proposer quelques sollicitudes
Si une dame avait besoin d’un peu d’amour
Ainsi à l’entresol on trouva en recours
Une féminité ayant la latitude
De faire de l’érotisme une vaillante étude
Et dont l’avidité promettait un velours
Au premier cependant la dame étant experte
Voulait un praticien endurant et alerte
Connaissant assez bien l’érotiques manuel
Fournissant Isidore à la lenteur exquise
Je ravis cette dame aimant l' art sensuel
Et trois fois la semaine elle fut entreprise
Il restait le septième où de belles jumelles
Paraissaient sans désirs exprimés clairement
Mais usaient en secret un vigoureux amant
Un voisin fort savant en tendres bagatelles
La chose aurait été sujette à des querelles
Si un colocataire ayant un peu de temps
N’avait pas déclaré je puis incidemment
Compléter ce qui manque à une des jumelles
Lors dans tous le étages on se faisait plaisir.
Le vingt cinq les amants ne purent subvenir
Aux envies féminines de chacun des étages
Alors le père Noël peiné du sot destin
S’en vint à tous niveaux voir ces dames volages
Les menant tour à tour au sommet du sapin.
La dame du cinquième, Aline, a un mari
Qui s’absente souvent pour faire des affaires
Ce qui lui fit un jour prendre un intérimaire
Un aimable voisin : mon cher ami Henri.
Mais bien qu’elle se crut amplement aguerrie
Elle découvrit des jeux qui surent bien lui plaire
Mon ami voyageur avait un art de faire
Dépassant les savoirs qu’on acquiert à Paris
Ainsi diversifiant les délices possibles
Aux sophistications elle devint sensible
Racontant aux voisines ses amoureux excès
Or la sensualité éveillant quelques dames
Déplorant l’amertume de quelques insuccès
On me sollicita pour exprimer ma flamme
Les dames du deuxième et du troisième étage
Ayant l’époux le soir revenant sans ardeur
Me dire leurs besoins d’une accorte vigueur
Et m’invitèrent au thé britannique breuvage
Étant fort occupé par une muse volage
Je refusai le thé ce prétexte joueur
Mais conseillai Léon ami batifoleur
Dont le zèle étonnait les dames les moins sages
Il était fort adroit, les dames bavardant
Vantèrent ses façons, son zèle débordant
Au premier au sixième on voulut ses techniques
Et alternant les jours avec juste raison
Elles se partagèrent ses élans érotiques
Alternant les bonheurs des intimes liaisons
Les zèles excessifs devenant jeux banals
Il fallut bien trouver des jeunes volontaires
Qui par timidité ne savaient encore plaire
Dont le besoin d’apprendre était phénoménal
Ainsi deux jouvenceaux au charme sans égal
Mais auxquels il était assez facile de plaire
Eurent de brèves leçons de cet art nécessaire
Pour porter les désirs au bonheur optimal
Le quatrième étant informé par ouï-dire
une dame y vivant voulant se méconduire
Me demanda monsieur auriez vous un ami
Qui disposant de temps et d’un peu de chaleur
Pourrait venir jouer avec moi au Rami
Ou divers jeux subtils ranimant mes ardeurs
Je connaissais Ernest ami depuis toujours
Ayant pour les plaisirs une bonne aptitude
qui pouvait proposer quelques sollicitudes
Si une dame avait besoin d’un peu d’amour
Ainsi à l’entresol on trouva en recours
Une féminité ayant la latitude
De faire de l’érotisme une vaillante étude
Et dont l’avidité promettait un velours
Au premier cependant la dame étant experte
Voulait un praticien endurant et alerte
Connaissant assez bien l’érotiques manuel
Fournissant Isidore à la lenteur exquise
Je ravis cette dame aimant l' art sensuel
Et trois fois la semaine elle fut entreprise
Il restait le septième où de belles jumelles
Paraissaient sans désirs exprimés clairement
Mais usaient en secret un vigoureux amant
Un voisin fort savant en tendres bagatelles
La chose aurait été sujette à des querelles
Si un colocataire ayant un peu de temps
N’avait pas déclaré je puis incidemment
Compléter ce qui manque à une des jumelles
Lors dans tous le étages on se faisait plaisir.
Le vingt cinq les amants ne purent subvenir
Aux envies féminines de chacun des étages
Alors le père Noël peiné du sot destin
S’en vint à tous niveaux voir ces dames volages
Les menant tour à tour au sommet du sapin.