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1956 ( Jalousie chronologique *)
Il a cette année là perdu son pucelage.
Une jeune voisine vit son mûrissement
Et sachant l’exploiter fort agréablement
Offrit de ses appâts un provisoire usage
Ayant des théories étudié l’avantage
Mais ignorant comment agir pratiquement
L’étreinte qui se fit un peu rapidement
Lui parut incomplète ce qui était dommage
Il eut persévéré avec attention
Prêt à suivre la belle et son érudition
Hélas c’était la veille de ses grandes vacances
Alors brûlant un peu du manque de savoir
A une autre voisine ayant bonne influence
De l’envie il offrit l’impatient pouvoir.
La dame découvrant sa pâle expérience
Mais goûtant sa jeunesse aux élans vigoureux
Domestiqua sa fougue et du zèle amoureux
Lui montra les pratiques complétant sa science
Il apprit que plaisir est fait de patience
Qu’il faut savoir dompter un trouble langoureux
Que les préludes sont des moment savoureux
Et que l’art des caresses entretient la vaillance
L’amante didactique le fit bien plus savant
Il devint plus câlin et mieux récidivant
Au point qu’aller la voir devint une habitude
Et ce fut tristement qu’elle partit un jour
Le laissant solitaire livré à ses études
Enrichi d’un savoir qui en tout temps eut cours.
L’exultation du corps étant répétitive
Les dames se mêlèrent d’enrichir ses ébats
Une hâte suffit dans les jeux délicats
Quand la furtivité rend la rencontre active.
Mais la construction lente mais décisive
D’un feu qui partagé consume pas à pas
Fait de l’accord charnel un sensuel repas
Dont les corps satisfaits sont les gourmets convives
Puis vint un jour heureux où l’âme s’émouvant
Le corps ne fut plus seul à devenir fervent
Et de l’amour durable il sentit la naissance
Alors par la tendresse ils purent découvrir
Ces feux complémentaires qui charment l’existence
Et d’infinis bonheurs ils surent se nourrir.
* C’était avant moi, mais j’avais une excuse , j’étais plus jeune !
Il a cette année là perdu son pucelage.
Une jeune voisine vit son mûrissement
Et sachant l’exploiter fort agréablement
Offrit de ses appâts un provisoire usage
Ayant des théories étudié l’avantage
Mais ignorant comment agir pratiquement
L’étreinte qui se fit un peu rapidement
Lui parut incomplète ce qui était dommage
Il eut persévéré avec attention
Prêt à suivre la belle et son érudition
Hélas c’était la veille de ses grandes vacances
Alors brûlant un peu du manque de savoir
A une autre voisine ayant bonne influence
De l’envie il offrit l’impatient pouvoir.
La dame découvrant sa pâle expérience
Mais goûtant sa jeunesse aux élans vigoureux
Domestiqua sa fougue et du zèle amoureux
Lui montra les pratiques complétant sa science
Il apprit que plaisir est fait de patience
Qu’il faut savoir dompter un trouble langoureux
Que les préludes sont des moment savoureux
Et que l’art des caresses entretient la vaillance
L’amante didactique le fit bien plus savant
Il devint plus câlin et mieux récidivant
Au point qu’aller la voir devint une habitude
Et ce fut tristement qu’elle partit un jour
Le laissant solitaire livré à ses études
Enrichi d’un savoir qui en tout temps eut cours.
L’exultation du corps étant répétitive
Les dames se mêlèrent d’enrichir ses ébats
Une hâte suffit dans les jeux délicats
Quand la furtivité rend la rencontre active.
Mais la construction lente mais décisive
D’un feu qui partagé consume pas à pas
Fait de l’accord charnel un sensuel repas
Dont les corps satisfaits sont les gourmets convives
Puis vint un jour heureux où l’âme s’émouvant
Le corps ne fut plus seul à devenir fervent
Et de l’amour durable il sentit la naissance
Alors par la tendresse ils purent découvrir
Ces feux complémentaires qui charment l’existence
Et d’infinis bonheurs ils surent se nourrir.
* C’était avant moi, mais j’avais une excuse , j’étais plus jeune !