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l’Art de tourner les pages est-il perdu ?
On m’a raconté que naguère
Les nobliaux dès le matin
Au gibier déclaraient la guerre,
Leurs dames apprenaient le latin.
Des pages au savoir exemplaire
Donc connaissant le vieux romain
Enseignait un vocabulaire
Connu de tout bénédictin
La langue est chose sachant plaire
Les élèves faisaient ce qu’il faut
Pour avoir un vocabulaire
Utile dans divers travaux
La plupart de ces belles dames
Retenaient des expressions
Qui bien qu’étrangères au quidam
Dévoilaient leur érudition
Du cunnilingus sachant tout
Elles apprenaient les exercices
Le terme leur plaisant beaucoup
Elles en exploitaient les délices
Évitant toute descendance
Le coitus interruptus
Faisait partie des connaissances
Facilitant le consensus
Parfois, mais la chose est plus rare,
Un penis captivus sournois
Empêchait que l’on se sépare
Au zénith du bel émoi
L’attente était donc nécessaire
Pour une dissociation
Le temps souvent en telle affaire
Mène à la décontraction.
Car si l’opiniâtre soudure
Persistait bien plus qu’il ne faut
On imagine la figure
Du chasseur rentrant un peu tôt.
Certains pages prirent plus de temps
Pour un enseignement convenable
Quand quelques nobles militants
S’embarquèrent pour une croisade.
Des dames en tirèrent profit
Et échangeant leurs précepteurs
Voulurent des pages érudits
Entêtés à faire leur bonheur
Ce qui eut le grand agrément
D’éviter les toiles d’arachnides
Chez les dames qui assidûment
Se servaient de pages rigides.
L’empoussièrement déplaisant
Empêché par quelques visites
Est la morale évidemment
Ce cette histoire à triste suite
Car se méfiant du latin
Et son coquin vocabulaire
Les mâles tuèrent son destin
Et on ne l’enseigne plus guère !
Ce fut d’ailleurs une sottises
Car les dames aimant la lecture
Sont toujours de pages éprises
Avec ou sans littérature.
On m’a raconté que naguère
Les nobliaux dès le matin
Au gibier déclaraient la guerre,
Leurs dames apprenaient le latin.
Des pages au savoir exemplaire
Donc connaissant le vieux romain
Enseignait un vocabulaire
Connu de tout bénédictin
La langue est chose sachant plaire
Les élèves faisaient ce qu’il faut
Pour avoir un vocabulaire
Utile dans divers travaux
La plupart de ces belles dames
Retenaient des expressions
Qui bien qu’étrangères au quidam
Dévoilaient leur érudition
Du cunnilingus sachant tout
Elles apprenaient les exercices
Le terme leur plaisant beaucoup
Elles en exploitaient les délices
Évitant toute descendance
Le coitus interruptus
Faisait partie des connaissances
Facilitant le consensus
Parfois, mais la chose est plus rare,
Un penis captivus sournois
Empêchait que l’on se sépare
Au zénith du bel émoi
L’attente était donc nécessaire
Pour une dissociation
Le temps souvent en telle affaire
Mène à la décontraction.
Car si l’opiniâtre soudure
Persistait bien plus qu’il ne faut
On imagine la figure
Du chasseur rentrant un peu tôt.
Certains pages prirent plus de temps
Pour un enseignement convenable
Quand quelques nobles militants
S’embarquèrent pour une croisade.
Des dames en tirèrent profit
Et échangeant leurs précepteurs
Voulurent des pages érudits
Entêtés à faire leur bonheur
Ce qui eut le grand agrément
D’éviter les toiles d’arachnides
Chez les dames qui assidûment
Se servaient de pages rigides.
L’empoussièrement déplaisant
Empêché par quelques visites
Est la morale évidemment
Ce cette histoire à triste suite
Car se méfiant du latin
Et son coquin vocabulaire
Les mâles tuèrent son destin
Et on ne l’enseigne plus guère !
Ce fut d’ailleurs une sottises
Car les dames aimant la lecture
Sont toujours de pages éprises
Avec ou sans littérature.