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En ce jour je devais confier mon auto
Au soins d'un mien voisin féru de mécanique
Au garage attenant passez donc tantôt
M'avait-il invité de façon sympathique
Le sauveur étant pris sa femme m'accueillit
Elle m'ouvrit la porte dudit atelier
Des odeurs d'octane, un généreux fourbis
Et sur le mur du fond trône un calendrier
Point de charmant chaton de scène bucolique
Des dames peu vêtues aux charmes orgueilleux
Posent sur le papier de façons érotique
L'épouse un peu gênée au plafond met les yeux
Si le goût est douteux la plastique est parfaite
Ces seins audacieux, ces fesses généreuses
Ont je le pense bien été un peu refaites
Par quelque chirurgien aux œuvres onéreuses
La maquilleuse aussi exerça tout son art
L'artiste photographe y fut pour quelque chose
Tous contribuèrent au festin du regard
De la belle en Vénus, la métamorphose
Peut-être même enfin que ce galbe n'est pas
Ni tout à fait honnête ni même de ce monde
On peut par logiciel modifier les appas
Faire la peau plus lisse et la fesse plus ronde
Il est donc prudent de ne point essayer
De mesurer nos charmes à ces nymphe utopiques
Par de suprêmes efforts émuler leur beauté
Et perdre la santé en diètes tyranniques
D'autant que la plastique qui plait au regard
N'est pas toujours de celles que la main désire
Et qu'à l'horizontal quand les sens s'égarent
Il faut un peu de chair pour combler les soupirs
Que l'on ait des rondeurs ou qu'on soit squelettique
On est toutes assez belles, on peut toutes séduire
On a dans la cervelle un instrument magique
Et propre à susciter les plus troublants plaisirs
Je ne m'offusque pas de ce que ce monsieur
Affiche dans son antre de telles Houris
Et gage que la vue des charmes gracieux
Accentue son ardeur le soir dans son lit
Au soins d'un mien voisin féru de mécanique
Au garage attenant passez donc tantôt
M'avait-il invité de façon sympathique
Le sauveur étant pris sa femme m'accueillit
Elle m'ouvrit la porte dudit atelier
Des odeurs d'octane, un généreux fourbis
Et sur le mur du fond trône un calendrier
Point de charmant chaton de scène bucolique
Des dames peu vêtues aux charmes orgueilleux
Posent sur le papier de façons érotique
L'épouse un peu gênée au plafond met les yeux
Si le goût est douteux la plastique est parfaite
Ces seins audacieux, ces fesses généreuses
Ont je le pense bien été un peu refaites
Par quelque chirurgien aux œuvres onéreuses
La maquilleuse aussi exerça tout son art
L'artiste photographe y fut pour quelque chose
Tous contribuèrent au festin du regard
De la belle en Vénus, la métamorphose
Peut-être même enfin que ce galbe n'est pas
Ni tout à fait honnête ni même de ce monde
On peut par logiciel modifier les appas
Faire la peau plus lisse et la fesse plus ronde
Il est donc prudent de ne point essayer
De mesurer nos charmes à ces nymphe utopiques
Par de suprêmes efforts émuler leur beauté
Et perdre la santé en diètes tyranniques
D'autant que la plastique qui plait au regard
N'est pas toujours de celles que la main désire
Et qu'à l'horizontal quand les sens s'égarent
Il faut un peu de chair pour combler les soupirs
Que l'on ait des rondeurs ou qu'on soit squelettique
On est toutes assez belles, on peut toutes séduire
On a dans la cervelle un instrument magique
Et propre à susciter les plus troublants plaisirs
Je ne m'offusque pas de ce que ce monsieur
Affiche dans son antre de telles Houris
Et gage que la vue des charmes gracieux
Accentue son ardeur le soir dans son lit