- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,277
- J'aime
- 5,835
- Points
- 173
- Age
- 85
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Lettre de la Dame du lac à un certain Merlin
J’ai bien aimé vos mains habiles et légères
Inventant des caresses qui plaisaient à mon corps
Patient et précis j’ai aimé votre effort
Et je ne fus jamais à l’envie étrangère.
Vous me séduites aussi par votre gourmandise
Ces frôlements intimes de mes charmes secrets
Et il me plut beaucoup d’être la friandise
Que vous sûtes enchanter de vos baisers discrets
Constance et patience étant vos qualités
Vous réjouîtes mes sens d’un si bel appétit
Que de l’enchantement j’eus des félicités
Car à la récidive vous fûtes assujetti.
Le sommet enchanteur de mon embrasement
Exigea à la fin votre intime visite
Vous eûtes l’élégance de me dire galamment
À quel tendre moyen votre envie vous incite
Vous de donnâtes le choix de choisir les voyages
Convenant à Éros et mon goût de l’instant
J’eus de votre vigueur la liberté d’usages
Et j’aimai exploiter votre désir constant.
L’enchantement croissant par la juste cadence
Fit que mon appétit en devint possessif
Vous sûtes parvenir à la coïncidence
Où l’apogée des sens se fait impératif.
Relançant votre fougue et aimant m’entêter
Vous reprîtes la joie d’une exquise préface
De diverses façons vous sûtes compléter
Ces feux exaspérant dont jamais on se lasse.
Même les paradis et les enchantements
Nécessitent des trêves où le désir somnole
Cher Merlin revenez vous plûtes énormément
Viviane vous attend, de vous devenue folle !
Faites vous enchanteur c’est un métier charmant
Exposez votre zèle lors de fêtes charnelles
Montrez-vous insistant, efficace et gourmand
Et spécialisez-vous en joies consensuelles.
J’ai bien aimé vos mains habiles et légères
Inventant des caresses qui plaisaient à mon corps
Patient et précis j’ai aimé votre effort
Et je ne fus jamais à l’envie étrangère.
Vous me séduites aussi par votre gourmandise
Ces frôlements intimes de mes charmes secrets
Et il me plut beaucoup d’être la friandise
Que vous sûtes enchanter de vos baisers discrets
Constance et patience étant vos qualités
Vous réjouîtes mes sens d’un si bel appétit
Que de l’enchantement j’eus des félicités
Car à la récidive vous fûtes assujetti.
Le sommet enchanteur de mon embrasement
Exigea à la fin votre intime visite
Vous eûtes l’élégance de me dire galamment
À quel tendre moyen votre envie vous incite
Vous de donnâtes le choix de choisir les voyages
Convenant à Éros et mon goût de l’instant
J’eus de votre vigueur la liberté d’usages
Et j’aimai exploiter votre désir constant.
L’enchantement croissant par la juste cadence
Fit que mon appétit en devint possessif
Vous sûtes parvenir à la coïncidence
Où l’apogée des sens se fait impératif.
Relançant votre fougue et aimant m’entêter
Vous reprîtes la joie d’une exquise préface
De diverses façons vous sûtes compléter
Ces feux exaspérant dont jamais on se lasse.
Même les paradis et les enchantements
Nécessitent des trêves où le désir somnole
Cher Merlin revenez vous plûtes énormément
Viviane vous attend, de vous devenue folle !
Faites vous enchanteur c’est un métier charmant
Exposez votre zèle lors de fêtes charnelles
Montrez-vous insistant, efficace et gourmand
Et spécialisez-vous en joies consensuelles.