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L’octogénaire doit bien s’y faire
ses élans sont déficitaires
Pour exiler mon pucelage
Elle m’invita en voisin
À un lingual batifolage
Se limitant à son satin
La persistance lui plaisant
Elle aima ma langue attentive
Son rose bouton s’enchantant
Quand ma gourmandise s’active
Et comme j’aimais sa liqueur
Que je la rendais abondante
J’entretins sa tendre douceur
Jusqu’à son onde déferlante.
Nous pratiquâmes des échanges
De divers apports érotiques
Elle avait la douceur d’un ange
Pour calmer mon besoin physique
En vacances malheureusement
Elle céda à un bellâtre
Qui après un enivrement
Brûla de son tison son âtre.
N’en ayant pas grand souvenir
Elle voulut dès son retour
Que ne freinant plus mes désirs
Je reprenne son doux parcours
Je connaissais quelques ouvrages
Détaillant diverses façons
De décliner les avantages
Dont l’issue et la pâmoison
C’est ainsi que sa tendre rose
Ayant un suffisant plaisir
Comprit l’intérêt de la chose
Et en exalta mes désirs
Nous primes vite l’habitude
De trouver quelques références
De sensuelles habitudes
Eurent bien sûr notre préférence
Mais hélas une concurrence
S’en vint dévoiler ses richesses
L’argent ayant sa préférence
Je restai seul en ma détresse.
Pas la moindre reconnaissance
Pour son rodage sensuel
Pas de mémoire des jouissances
De nos longs rendez-vous charnels.
Heureusement madame Élise
Voisine fort compatissante
Compléta de façon exquise
Ma solitude languissante
J’avais certes un certain savoir
Mais Élise étant un peu mure
Au classique me fit surseoir
Pour de nouvelles aventures
Provocant mon épuisement
Sans fioritures inutiles
Elle osa très gourmandement
Aux relances me faire docile
C’était l’époque où le latex
Se remplaça par la pilule
Où la nudité de tout sexe
Prit un intérêt majuscule
Les dames étant désirables
Exigeaient de leur tendre amant
Qu’il soit de retenue capable
L’attente aidant l’enchantement
De préalables bien choisis
Et de joutes répétitives
L’érotisme et la courtoisie
Naviguèrent en gourmandes rives
Élise ayant l’intelligence
De n’être jamais restrictive
M’apprit quelques impertinences
Qui poussaient à la récidive
Elle avait parfois des moments
Qui refusaient toute luxure
Sa voisine fort heureusement
S’en vint exploiter ma nature.
Et de continuités plaisantes
Je remplis mon emploi du temps
Quoique la voisine étonnante
Eut de nouveaux comportements
Car assise sur mes genoux
Suivant un rythme personnel
Elle chevauchait mon atout
Freinant le dénouement charnel
Et ayant pour la gourmandise
Des préférences attentives
Elle inclut dans ses paillardises
Quelques fantaisies gustatives
Bref tout aurait été parfait
Si un emploi du temps complexe
Me fit commettre le méfait
De me lasser des jeux du sexe
J’eus un repos fort salutaire
Et des jours d’inactivité
Je cessais d’être mercenaire
De sexuelles féminités
Mais une dame secourable
Qui m’apportait mon quotidien
Se révéla si désirable
Que je retrouvai mon maintien
Sur la table de formica
Elle osa la courte aventure
Qui en effaçant mes tracas
Associèrent nos natures
La douce adorant les plaisirs
M’incita à prendre mon temps
Ma libido et ses désirs
S’accordèrent mutuellement.
Je découvris donc qu’en luxure
L’ ignorance faisait la loi
Et qu’une nouvelle posture
Relançait le manque d’émoi
La suite aurait été plaisante
Par le chemin du souvenir
Mais ma mémoire décadente
Ne saurait la bien définir
Et puis il faut être discret
Je manquerais de politesse
Si j’avouais quelques secrets
Qui dévoileraient mes maîtresses
Enfin il pourrait bien se faire
Que celles qui jadis me plurent
Acceptèrent mon ordinaire
Sans souci de grande culture
Et pour les dames que j’évoque
Enchanteresses didactiques
Je regrette la tendre époque
Des découvertes érotiques
Car le temps faisant mal les choses
Vous détériore la vigueur
Au vif érotisme il s’oppose
Câlinant moins on est rimeur.
Et si quelque désir ancien
S’en venait sonner à ma porte
Aurais je suffisant maintien
Pour que satisfaite elle sorte?
ses élans sont déficitaires
Pour exiler mon pucelage
Elle m’invita en voisin
À un lingual batifolage
Se limitant à son satin
La persistance lui plaisant
Elle aima ma langue attentive
Son rose bouton s’enchantant
Quand ma gourmandise s’active
Et comme j’aimais sa liqueur
Que je la rendais abondante
J’entretins sa tendre douceur
Jusqu’à son onde déferlante.
Nous pratiquâmes des échanges
De divers apports érotiques
Elle avait la douceur d’un ange
Pour calmer mon besoin physique
En vacances malheureusement
Elle céda à un bellâtre
Qui après un enivrement
Brûla de son tison son âtre.
N’en ayant pas grand souvenir
Elle voulut dès son retour
Que ne freinant plus mes désirs
Je reprenne son doux parcours
Je connaissais quelques ouvrages
Détaillant diverses façons
De décliner les avantages
Dont l’issue et la pâmoison
C’est ainsi que sa tendre rose
Ayant un suffisant plaisir
Comprit l’intérêt de la chose
Et en exalta mes désirs
Nous primes vite l’habitude
De trouver quelques références
De sensuelles habitudes
Eurent bien sûr notre préférence
Mais hélas une concurrence
S’en vint dévoiler ses richesses
L’argent ayant sa préférence
Je restai seul en ma détresse.
Pas la moindre reconnaissance
Pour son rodage sensuel
Pas de mémoire des jouissances
De nos longs rendez-vous charnels.
Heureusement madame Élise
Voisine fort compatissante
Compléta de façon exquise
Ma solitude languissante
J’avais certes un certain savoir
Mais Élise étant un peu mure
Au classique me fit surseoir
Pour de nouvelles aventures
Provocant mon épuisement
Sans fioritures inutiles
Elle osa très gourmandement
Aux relances me faire docile
C’était l’époque où le latex
Se remplaça par la pilule
Où la nudité de tout sexe
Prit un intérêt majuscule
Les dames étant désirables
Exigeaient de leur tendre amant
Qu’il soit de retenue capable
L’attente aidant l’enchantement
De préalables bien choisis
Et de joutes répétitives
L’érotisme et la courtoisie
Naviguèrent en gourmandes rives
Élise ayant l’intelligence
De n’être jamais restrictive
M’apprit quelques impertinences
Qui poussaient à la récidive
Elle avait parfois des moments
Qui refusaient toute luxure
Sa voisine fort heureusement
S’en vint exploiter ma nature.
Et de continuités plaisantes
Je remplis mon emploi du temps
Quoique la voisine étonnante
Eut de nouveaux comportements
Car assise sur mes genoux
Suivant un rythme personnel
Elle chevauchait mon atout
Freinant le dénouement charnel
Et ayant pour la gourmandise
Des préférences attentives
Elle inclut dans ses paillardises
Quelques fantaisies gustatives
Bref tout aurait été parfait
Si un emploi du temps complexe
Me fit commettre le méfait
De me lasser des jeux du sexe
J’eus un repos fort salutaire
Et des jours d’inactivité
Je cessais d’être mercenaire
De sexuelles féminités
Mais une dame secourable
Qui m’apportait mon quotidien
Se révéla si désirable
Que je retrouvai mon maintien
Sur la table de formica
Elle osa la courte aventure
Qui en effaçant mes tracas
Associèrent nos natures
La douce adorant les plaisirs
M’incita à prendre mon temps
Ma libido et ses désirs
S’accordèrent mutuellement.
Je découvris donc qu’en luxure
L’ ignorance faisait la loi
Et qu’une nouvelle posture
Relançait le manque d’émoi
La suite aurait été plaisante
Par le chemin du souvenir
Mais ma mémoire décadente
Ne saurait la bien définir
Et puis il faut être discret
Je manquerais de politesse
Si j’avouais quelques secrets
Qui dévoileraient mes maîtresses
Enfin il pourrait bien se faire
Que celles qui jadis me plurent
Acceptèrent mon ordinaire
Sans souci de grande culture
Et pour les dames que j’évoque
Enchanteresses didactiques
Je regrette la tendre époque
Des découvertes érotiques
Car le temps faisant mal les choses
Vous détériore la vigueur
Au vif érotisme il s’oppose
Câlinant moins on est rimeur.
Et si quelque désir ancien
S’en venait sonner à ma porte
Aurais je suffisant maintien
Pour que satisfaite elle sorte?