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Métropolitaine idylle inachevée
Il l’avait rencontrée un soir dans le métro
L’affluence était grande et par galanterie
Il resta dans un coin sans la serrer de trop
Bien qu’elle l’eut pu pousser à de l’effronterie.
Et alors ?
Son parfum et la vue de beautés gémellaires
L’incitèrent à choisir quelques mots délicats
Elle avait des yeux bleus plus qu’extraordinaires
Qui firent dans son cœur de notables dégâts.
Et après ?
Il lui fit compliments de son charme étonnant
Détaillant les cadeaux que lui fit la nature
Le wagon trop rempli devenait rapprochant
Il perçut malgré lui sa noble devanture.
Et ensuite ?
Le diable le poussant aidé d’une secousse
Ses lèvres dans son cou firent un bref séjour
C’est un des avantages du monde qui vous pousse
Le geste sensuel, peut s’excuser, toujours.
Et alors ? Et alors ?
Elle lui plaisait beaucoup il ne lui déplut pas
Et de mots anodins en amoureuses phrases
Avoua son penchant pour ses tendres appas
Proposant un baiser ayant bien plus d’emphase.
Et alors ? Et après ?
Elle n’avait rien à faire en soirée ce jour là
Et descendait aussi à la mairie d’Issy
Il lui dit venez donc dîner sans tralala
Le métro ne permet que peu de poésie.
Et alors ? Et après ? Et ensuite ?
Au secret du logis Il lui fit un sonnet,
Des rimes et des vers reflétant son envie
Et de plaider sa cause lui fit un tel effet
Qu’elle se laissa donner un baiser de folie.
Et ensuite ? Et après ce tout premier baiser ?
Zorro va-t-il finir un jour par arriver ?
Misérables paillards vous attendiez peut-être
Des détails croustillants exaspérant les sens
Mais vous ne verrez rien à travers la fenêtre
Car des rideaux épais empêchaient l’indécence.
Mais alors c’est idiot s’il n’y a pas de fin
Le lecteur dépité en restera chagrin !
Si un riche éditeur d’esprit a la présence
De me signer un chèque au montant assez gros
Je rimerai la fin de cette expérience
Pour le moment Zorro ne dira plus un mot !
Il l’avait rencontrée un soir dans le métro
L’affluence était grande et par galanterie
Il resta dans un coin sans la serrer de trop
Bien qu’elle l’eut pu pousser à de l’effronterie.
Et alors ?
Son parfum et la vue de beautés gémellaires
L’incitèrent à choisir quelques mots délicats
Elle avait des yeux bleus plus qu’extraordinaires
Qui firent dans son cœur de notables dégâts.
Et après ?
Il lui fit compliments de son charme étonnant
Détaillant les cadeaux que lui fit la nature
Le wagon trop rempli devenait rapprochant
Il perçut malgré lui sa noble devanture.
Et ensuite ?
Le diable le poussant aidé d’une secousse
Ses lèvres dans son cou firent un bref séjour
C’est un des avantages du monde qui vous pousse
Le geste sensuel, peut s’excuser, toujours.
Et alors ? Et alors ?
Elle lui plaisait beaucoup il ne lui déplut pas
Et de mots anodins en amoureuses phrases
Avoua son penchant pour ses tendres appas
Proposant un baiser ayant bien plus d’emphase.
Et alors ? Et après ?
Elle n’avait rien à faire en soirée ce jour là
Et descendait aussi à la mairie d’Issy
Il lui dit venez donc dîner sans tralala
Le métro ne permet que peu de poésie.
Et alors ? Et après ? Et ensuite ?
Au secret du logis Il lui fit un sonnet,
Des rimes et des vers reflétant son envie
Et de plaider sa cause lui fit un tel effet
Qu’elle se laissa donner un baiser de folie.
Et ensuite ? Et après ce tout premier baiser ?
Zorro va-t-il finir un jour par arriver ?
Misérables paillards vous attendiez peut-être
Des détails croustillants exaspérant les sens
Mais vous ne verrez rien à travers la fenêtre
Car des rideaux épais empêchaient l’indécence.
Mais alors c’est idiot s’il n’y a pas de fin
Le lecteur dépité en restera chagrin !
Si un riche éditeur d’esprit a la présence
De me signer un chèque au montant assez gros
Je rimerai la fin de cette expérience
Pour le moment Zorro ne dira plus un mot !