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Mouvement perpétuel
Il fréquentait une vendeuse
Qui allait le ruiner en fleurs
Elle avait beau être charmeuse
Onéreuse était son ardeur.
La fleuriste bien plus discrète
Avait quelques atouts majeurs,
Lui offrir des fleurs c’était bête,
Il alla chez un confiseur.
Elle aima bien ses chocolats
Mais elle était répétitive
La routine le rendit las
Il rechercha une inventive.
La confiseuse séduisante
Prit le relais très plaisamment
Il lui offrit Molière et Dante
Le livre étant un beau présent.
La libraire avait par hasard
La rétine voluptueuse
Et en subissant son regard
Il déserta la confiseuse.
Il lui offrit des bibelots
Car elle aimait les porcelaines
Il fréquenta son bungalow
Chaque soir pendant trois semaines.
La marchande de ces objets d’art
Ayant une plaisante ardeur
Lui promit des choses bizarres
Et Il cessa d’être lecteur.
Il commença à hésiter
Et choisis une eau de toilette
Elle en aima la qualité
L’incita à la galipette.
Au bout d’un temps la parfumeuse
Lui sembla des plus désirables
Il quitta donc une onéreuse
Pour des moments plus délectables
Et offrit à nouveau des fleurs
Vendues d’une main masculine
Du parfum il n’eut que l’odeur
Ses amours restant féminines.
À la pharmacie cependant
Une vendeuse s’extasie
Sur le latex conséquent
Nécessaire à sa fantaisie
Il lui en expliqua la cause
Elle prit vite le relais
Disant mon amant est en pause
Remplacez-le donc s’il vous plaît
Comme elle aimait la bonne chère
Il l’emmena au restaurant,
Elle adorait la surenchère
Cela en devint fatiguant.
Il rencontra une marquise
Millésimée modérément,
Et pensa que sa tendre emprise
Ne l’userait que lentement.
Hélas la noblesse du jour
N’est plus digne de confiance
Il reçut d’elle en quelques jours
D’un élevage la nuisance.
Le pharmacien l’ayant revu
Pour des raisons thérapeutiques
Dans le quartier il fut mal vu
Catalogué peu hygiénique.
Il fit donc le traitement
Puis découvrit avec bonheur
Dans un autre arrondissement
Une dame adorant les fleurs
Se méfiant de la noblesse
Il ne se précipita plus
Sur la particule et la fesse
Dont l’entretien est farfelu.
Mais la fleuriste du quartier
Ayant des reliefs favorables
Il s’offrit à elle en entier
Et ainsi se poursuit la fable..................................................................
Il fréquentait une vendeuse
Qui allait le ruiner en fleurs
Elle avait beau être charmeuse
Onéreuse était son ardeur.
La fleuriste bien plus discrète
Avait quelques atouts majeurs,
Lui offrir des fleurs c’était bête,
Il alla chez un confiseur.
Elle aima bien ses chocolats
Mais elle était répétitive
La routine le rendit las
Il rechercha une inventive.
La confiseuse séduisante
Prit le relais très plaisamment
Il lui offrit Molière et Dante
Le livre étant un beau présent.
La libraire avait par hasard
La rétine voluptueuse
Et en subissant son regard
Il déserta la confiseuse.
Il lui offrit des bibelots
Car elle aimait les porcelaines
Il fréquenta son bungalow
Chaque soir pendant trois semaines.
La marchande de ces objets d’art
Ayant une plaisante ardeur
Lui promit des choses bizarres
Et Il cessa d’être lecteur.
Il commença à hésiter
Et choisis une eau de toilette
Elle en aima la qualité
L’incita à la galipette.
Au bout d’un temps la parfumeuse
Lui sembla des plus désirables
Il quitta donc une onéreuse
Pour des moments plus délectables
Et offrit à nouveau des fleurs
Vendues d’une main masculine
Du parfum il n’eut que l’odeur
Ses amours restant féminines.
À la pharmacie cependant
Une vendeuse s’extasie
Sur le latex conséquent
Nécessaire à sa fantaisie
Il lui en expliqua la cause
Elle prit vite le relais
Disant mon amant est en pause
Remplacez-le donc s’il vous plaît
Comme elle aimait la bonne chère
Il l’emmena au restaurant,
Elle adorait la surenchère
Cela en devint fatiguant.
Il rencontra une marquise
Millésimée modérément,
Et pensa que sa tendre emprise
Ne l’userait que lentement.
Hélas la noblesse du jour
N’est plus digne de confiance
Il reçut d’elle en quelques jours
D’un élevage la nuisance.
Le pharmacien l’ayant revu
Pour des raisons thérapeutiques
Dans le quartier il fut mal vu
Catalogué peu hygiénique.
Il fit donc le traitement
Puis découvrit avec bonheur
Dans un autre arrondissement
Une dame adorant les fleurs
Se méfiant de la noblesse
Il ne se précipita plus
Sur la particule et la fesse
Dont l’entretien est farfelu.
Mais la fleuriste du quartier
Ayant des reliefs favorables
Il s’offrit à elle en entier
Et ainsi se poursuit la fable..................................................................