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" Omnia vulnerant ultima necat "
(toutes blessent la dernière tue) sur un cadran solaire.
Pour m’attraper quelque lecture
Sur l’escabeau était Charlotte
Étant dépourvue de culotte
Je pus contempler sa nature
Et en face de sa fourrure
Me vint une idée un peu sotte
Si d’un baiser je la grignote
Acceptera-t-elle l’aventure
L’audace ne réfléchissant pas
J’improvise une gourmandise
Et de charlotte le bel appât
Aimant les audaces précises
De toute pudeur s’échappa
Quant je dégustai sa cerise
Son papa dormant au salon
C’est sur la table de lecture
Que charlotte fut la monture
Dont je chevauchai la toison
Puis l’envie ayant ses raisons
Nous gardâmes assez de mesure
En variant quelques postures
Pour accorder nos diapasons
Elle me dit partez de suite
Bien que vous soyez fort plaisant
Je crains que papa ne s’irrite
S’il vous découvre m’apaisant
Il faudra bien que l’on se quitte
Avant d’être à nouveau gourmands
Je rêve que vous prédispose
Votre doux talent naturel
À un abord très sensuel
Où vous enchanteriez ma rose
Sans la hâte qui indispose
Il faut cultiver le charnel
Les préalables corporels
Sont préfaces d’apothéose
Et donc très méthodiquement
Sachez échauffer ma nature
Sensible au délice gourmand
Puis gardant une tendre mesure
Cultivez mon enchantement
Jusqu’à l’extatique capture.
Charlotte tout cela est bien
Mais l’âge trouble ma nature
Gardant l’érotique culture
Ma pratique n’a plus de maintien
Les souvenirs restent des liens
Mais comme la littérature
Dont on oublie les fioritures
Les désirs deviennent des riens
En insistant il se peut faire
Que s’éveille une gourmandise
Ayant tendance à satisfaire
Mais oser l’étreinte précise
Qui autrefois savait vous plaire
Est une hypothèse indécise.
(toutes blessent la dernière tue) sur un cadran solaire.
Pour m’attraper quelque lecture
Sur l’escabeau était Charlotte
Étant dépourvue de culotte
Je pus contempler sa nature
Et en face de sa fourrure
Me vint une idée un peu sotte
Si d’un baiser je la grignote
Acceptera-t-elle l’aventure
L’audace ne réfléchissant pas
J’improvise une gourmandise
Et de charlotte le bel appât
Aimant les audaces précises
De toute pudeur s’échappa
Quant je dégustai sa cerise
Son papa dormant au salon
C’est sur la table de lecture
Que charlotte fut la monture
Dont je chevauchai la toison
Puis l’envie ayant ses raisons
Nous gardâmes assez de mesure
En variant quelques postures
Pour accorder nos diapasons
Elle me dit partez de suite
Bien que vous soyez fort plaisant
Je crains que papa ne s’irrite
S’il vous découvre m’apaisant
Il faudra bien que l’on se quitte
Avant d’être à nouveau gourmands
Je rêve que vous prédispose
Votre doux talent naturel
À un abord très sensuel
Où vous enchanteriez ma rose
Sans la hâte qui indispose
Il faut cultiver le charnel
Les préalables corporels
Sont préfaces d’apothéose
Et donc très méthodiquement
Sachez échauffer ma nature
Sensible au délice gourmand
Puis gardant une tendre mesure
Cultivez mon enchantement
Jusqu’à l’extatique capture.
Charlotte tout cela est bien
Mais l’âge trouble ma nature
Gardant l’érotique culture
Ma pratique n’a plus de maintien
Les souvenirs restent des liens
Mais comme la littérature
Dont on oublie les fioritures
Les désirs deviennent des riens
En insistant il se peut faire
Que s’éveille une gourmandise
Ayant tendance à satisfaire
Mais oser l’étreinte précise
Qui autrefois savait vous plaire
Est une hypothèse indécise.