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Promenons nous dans les bois…
Une dame, en été, dans un bois, endormie
Compensait calmement sa dernière insomnie.
Allongée sans souci, un peu trop découverte
Elle montrait des choses, hélas en pure perte,
Nul ne passant par-là, la dormeuse coquine
Ne donnait ses trésors à aucune rétine.
Un jeune peu savant passant dans le chemin
Contempla exalté le délicat jardin
S’approcha assez près pour découvrir l’exquise
Concupiscence offrant une terre promise.
Il sentit s’allumer un incendie extrême
Qui lui révéla tout du « connais toi, toi-même ».
Un curé cheminant voyant la nudité
Restitua au corps un peu de chasteté
Recouvrant les trésors qu’il ne fallait pas voir
Se disant évitons enfer ou purgatoire.
Puis il partit disant deux « Pater » trois « Ave »
Avant que son état ne se soit aggravé.
Vint de Lesbos une disciple : une Sapho,
Qui pouvant opérer quasi incognito
Redécouvrit la dame vérifiant si dessous,
Les richesses du corps pouvaient être à son goût.
Elle dut s’arrêter car un bruit imprévu
Annonça l’arrivée d’un tout nouveau venu.
C’était un vieux poète en admiration
Retrouvant la vigueur de l’inspiration
Il composa une ode à la féminité
Sur le jardin soyeux de cette intimité ;
Sa muse, hélas jalouse lui dit n’insiste plus
Ou je me mets en grève et tu n’écriras plus.
Surgit un musicien l’esprit bourré de notes
Il vit avec plaisir la beauté sans culotte
Son esprit esquissa la sonate câline
Honorant de la dame une vision coquine.
On l’attendait hélas pour une symphonie
Il dut partir, la flûte dépassant de l’étui.
Puis vint un amoureux, épicurien notoire
Qui explora des yeux, le troublant territoire
De la dame sans voile. Il se trouva conquis,
Regarda en détails tous les trésors promis
Et découvrit en plus quelques recoins cachés
Qu’un textile frustrant avait dissimulés.
Il en brûla soudain d’un désir fulgurant,
Calma l’impulsion, c’était un bon amant,
Couché près de la dame, jugulant ses envies,
Il déploya pour elle tout ce qui la ravit
Mais d’un baiser gourmand la belle s’éveilla :
Puis-je vous demander ce que vous faites là ?
Il ne répondit pas il était occupé
La dame protesta vous êtes insensé
Vous ai-je autorisé à cette gourmandise,
Qui vous donna accès à cette friandise?
L’amoureux s’arrêta un tout petit moment
Et dit souvenez vous : qui ne dit rien consent.
La dame réfléchit, prit parti de se taire,
Et Les lutins les virent alors se satisfaire.
La beauté rencontra de façon bucolique
La sylvestre vigueur du désir érotique
Et d’éblouissements en partages sensuels
Ils allèrent à la fin des pouvoirs corporels.
Ainsi s’endormir nue en quelques bois l’été
Conduit, hors de sagesse, à la cupidité
Un passant enchanté des attraits que l’on montre
Pourrait bien se troubler devant telle rencontre
La nature parfois devenant tentatrice
Obtient d'un promeneur le meilleur des offices.
Une dame, en été, dans un bois, endormie
Compensait calmement sa dernière insomnie.
Allongée sans souci, un peu trop découverte
Elle montrait des choses, hélas en pure perte,
Nul ne passant par-là, la dormeuse coquine
Ne donnait ses trésors à aucune rétine.
Un jeune peu savant passant dans le chemin
Contempla exalté le délicat jardin
S’approcha assez près pour découvrir l’exquise
Concupiscence offrant une terre promise.
Il sentit s’allumer un incendie extrême
Qui lui révéla tout du « connais toi, toi-même ».
Un curé cheminant voyant la nudité
Restitua au corps un peu de chasteté
Recouvrant les trésors qu’il ne fallait pas voir
Se disant évitons enfer ou purgatoire.
Puis il partit disant deux « Pater » trois « Ave »
Avant que son état ne se soit aggravé.
Vint de Lesbos une disciple : une Sapho,
Qui pouvant opérer quasi incognito
Redécouvrit la dame vérifiant si dessous,
Les richesses du corps pouvaient être à son goût.
Elle dut s’arrêter car un bruit imprévu
Annonça l’arrivée d’un tout nouveau venu.
C’était un vieux poète en admiration
Retrouvant la vigueur de l’inspiration
Il composa une ode à la féminité
Sur le jardin soyeux de cette intimité ;
Sa muse, hélas jalouse lui dit n’insiste plus
Ou je me mets en grève et tu n’écriras plus.
Surgit un musicien l’esprit bourré de notes
Il vit avec plaisir la beauté sans culotte
Son esprit esquissa la sonate câline
Honorant de la dame une vision coquine.
On l’attendait hélas pour une symphonie
Il dut partir, la flûte dépassant de l’étui.
Puis vint un amoureux, épicurien notoire
Qui explora des yeux, le troublant territoire
De la dame sans voile. Il se trouva conquis,
Regarda en détails tous les trésors promis
Et découvrit en plus quelques recoins cachés
Qu’un textile frustrant avait dissimulés.
Il en brûla soudain d’un désir fulgurant,
Calma l’impulsion, c’était un bon amant,
Couché près de la dame, jugulant ses envies,
Il déploya pour elle tout ce qui la ravit
Mais d’un baiser gourmand la belle s’éveilla :
Puis-je vous demander ce que vous faites là ?
Il ne répondit pas il était occupé
La dame protesta vous êtes insensé
Vous ai-je autorisé à cette gourmandise,
Qui vous donna accès à cette friandise?
L’amoureux s’arrêta un tout petit moment
Et dit souvenez vous : qui ne dit rien consent.
La dame réfléchit, prit parti de se taire,
Et Les lutins les virent alors se satisfaire.
La beauté rencontra de façon bucolique
La sylvestre vigueur du désir érotique
Et d’éblouissements en partages sensuels
Ils allèrent à la fin des pouvoirs corporels.
Ainsi s’endormir nue en quelques bois l’été
Conduit, hors de sagesse, à la cupidité
Un passant enchanté des attraits que l’on montre
Pourrait bien se troubler devant telle rencontre
La nature parfois devenant tentatrice
Obtient d'un promeneur le meilleur des offices.